Ils n'auront pas ma peau !
Le ras le bol dont je vous ais déjà parlé m'a fait prendre une décision.
Je suis allée chez mon médecin mercredi dernier et depuis je suis en arrêt de travail ! Pendant 15 jours !!!
Cool !
Officiellement, je suis arrêtée pour "dépression réactionnelle". J'ai sorti le grand jeu à mon médecin il faut dire. Mais j'en avais vraiment besoin de cet arrêt. J'étais sur les rotules, envie de pleurer au boulot quand le stress était trop grand... Je ne suis pas déprimée, mais fatiguée, usée, lasse... Ma prise de tension a été une surprise pour moi. Habituellement je suis entre 12 et 12.5, et là, 16 !!!! Et puis de la tachycardie ! Il était temps que je souffle...
Depuis, c'est la belle vie ! En plus il fait beau (enfin, là tout de suite c'est pas évident, on est dans la brume). Alors je m'occupe de ma maison, de mon jardin... Ah, ça fait du bien !
Je termine mon arrêt mercredi soir de la semaine prochaine. Je retourne bosser 2 jours et puis je suis en vacances. Trop dur !
Par contre pour le régime, ben, j'ai pas encore repris... Pas envie...
Il faut que je me débarrasse de mes démons du boulot avant (heu, d'ailleurs, faut que je me mette à chercher autre chose). Par contre, je vais faire en sorte de faire attention quand même. J'ai mangé de tout en grosses quantités et j'en suis arrivée à un stade de dégoût. Je ne peux plus en mettre !
J'ai envie de légumes, de fruits, de frais, de léger... Stop aux pâtes - beurre - fromage - charcuterie - pain beurre (ouais, beurre toujours). Stop aux bonbons, gâteaux, cochonneries en tous genres.
Serait ce l'aube de la nouvelle Marredemongrospopotin ?
La suite bientôt
PS : merci de vos messages d'encouragement. Je suis trop débordée pour aller sur vos blogs, vous comprenez,
mes jonquilles et ma pelouse m'attendent...
Je n'en peux plus ! Je suis sur les rotules ! Pire encore !!!
C'est le boulot le gros point noir de ma vie en ce moment.
Je vis des situations ubuesques, burlesques, grotesques tous les jours. Elles pouvaient encore me faire sourire il y a peu, mais là… Je suis comme une éponge. J'absorbe, je sèche, je réabsorbe. Sauf qu'en ce moment, je ne sèche plus, j'absorbe, encore et encore et je déborde. J'ai besoin d'un bon essorage !
J'arrive au boulot le matin, un nœud dans l'estomac. Je stresse dès que le téléphone se met à sonner car souvent, c'est un de mes patrons qui appelle pour se plaindre, m'engueuler.
Mais je n'y arrive plus ! J'ai trop de travail. Plus j'en fais, plus on m'en donne. Je ne peux plus gérer. Du coup les erreurs s'accumulent tout comme les oublis, les choses que je remets au lendemain mais qui étaient urgentes.
Tout est source de méchanceté, de remarques désobligeantes. Je suis traitée à demi-mot d'incompétente, de tête de linotte… Ras le bol !
Je sors du boulot, lessivée, usée, fatiguée. Je rentre chez moi et je larve. Je dors avec mes soucis, je cauchemarde du boulot. Je me lève fatiguée et je repars stressée au boulot.
Je me venge sur la bouffe, j'englouti tout et n'importe quoi en quantités hallucinantes. Du coup je ne me sens pas bien dans mon corps, mon corps hurle de douleur et ma tête l'entend et en souffre. Beurk, beurk, beurk !
Tout le monde me gonfle, je fais une tronche de 3m de long, plus un sourire n'éclaire mon visage pendant les 7 heures que je passe au taf.
Je n'ai plus le temps et je n'ai plus l'envie d'aller prendre un café avec mes collègues et les écouter blaguer. Je vais chercher mon café et je retourne à mon poste. Triste vie !
Je vais démissionner, c'est sûr. Mais quand ? Je cherche un peu ailleurs. Un peu, parce que je n'ai pas le temps au boulot, je n'ai plus le courage le soir… et j'ai peur de tout changer à nouveau. Mais ça ne peut plus durer comme ça, c'est l'horreur au quotidien !
Heureusement, j'ai P. qui me fait un grand bien. Mais il n'est à mes côtés que le week-end. Entre chaque, c'est dur, c'est long…
Il faut que je reprenne ma vie en mains, je pars à la dérive… Je vais me remettre au régime parce que je n'en peux plus de mon image. Mais tous les jours je me dis, DEMAIN je recommence. Trop nulle !
Il suffirait d'un jour, un premier jour pour que ça reparte. Mais ce premier jour, je n'arrive pas à l'atteindre.
Lundi, j'entame le régime Dukan. Et ouais, je repousse encore… et même que j'ai de bonnes raisons ! Repas en famille dimanche par exemple. Enfin, des bonnes fausses raisons je peux en trouver plein pour ne pas recommencer !
J'ai choisi d'essayer Dukan pour la phase d'attaque qui, j'espère, va me stimuler, me booster et me remettre le pied à l'étrier du régime. Mais pas avant lundi !
Je vous raconterai.
PS : j'avais commencé ce message vers 13h, voulant profiter de ma pause déjeuner pour le faire, finalement, il est 15h30 et je vais seulement réussir à le poster… Triste vie, j'vous dis !!!
Coucou,
Marre de mon gros popotin le RETOUR !!!
Alors les filles, je vous ais manqué ?! Fallait pas vous inquiéter.... En tout cas, ça fait drôlement plaisir de voir que vous avez pensé à moi, suis toute émue là...
Je vais bien !
Je file le parfait amour avec P. Je voudrais vivre avec lui, c'est trop dur de ne le voir que le week-end, mais ça veut dire un changement total de vie pour l'un de nous deux (lui). On ne peut pas démissionner, vendre son logement comme ça tout de suite et foncer tête baissée.
Un peu de maturité et de maturation dans notre relation quand même ! Mais j'ai envie d'avancer, d'évoluer, de fonder quelque chose avec lui.
Vous hallucinez là, hein ! Mon Dieu, qu'avez-vous fait de notre marre de mon gros popotin qui flippait pour un oui, pour un non, qui avançait et reculait en même temps, qui se posait mille questions ???? Et bien, la grosse à repris confiance, elle a rencontré un homme charmant, gentil, intelligent, doux, agréable, sympathique, qui délire comme elle et qui en plus est plutôt pas mal, et pis surtout, il l'aime, sans condition, tout le temps !
Mais la grosse s'est reposée tout l'hiver sur son bonheur et a profité(des cuisses, du cul, du bide, des seins, de partout, beurk).
Maintenant, effet beau temps ou effet stabilité dans ma vie amoureuse, le déclic s'est fait, il faut que je me reprenne en main. Je suis toute boudinée dans mes fringues, je m'essouffle rapidement, je me sens grasse, adipeuse, grosse, beurk !
Alors, vers qui je me tourne... vers les copinautes de galère ! Bon, je ne suis pas encore passée sur vos blogs voir où vous en êtes, mais ça ne sauraittarder.
Allez, hop, au travail pour dégommer quelques kilos ! Mais, pfff, j'ai pas envie de m'y remettre... en tout cas pas aujourd'hui. Je n'arrête pas de repousser le 1er jour de mon nouveau régime... Je compte un peu sur vous pour me foutre un coup de pieds bien senti dans mes parties charnues !
A bientôt et bon courage à toutes.
Trop contente d'être là de nouveau !!!
Ca ne va pas du tout aujourd'hui…
J'ai envie de pleurer, comme ça bêtement, pour rien, pour tout…
Les moindres mots prononcés par mes collègues me donnent envie de fondre en larme… Il faut dire qu'en ce moment, alors qu'à l'approche de Noël les gens devraient être heureux et souriants, l'ambiance est au vinaigre… Ils font tous la tronche, n'ont que des attitudes désagréables, j'ai l'impression que lorsqu'ils s'adressent à moi, ils me regardent avec des yeux qui disent "ma pôvr'fille tu comprends rien…"
Je ne suis pourtant pas susceptible de nature, alors pourquoi je réagis comme ça en ce moment ? Besoin de vacances, oui surement mais il n'y a pas que ça… Enfin, j'ai bientôt des congés (encore une semaine à faire), on verra après.
Ce matin, un truc con. Aujourd'hui je suis habillée en jupe. Ma collègue aussi. Mais elle, elle fait 1,74m pour 60kg, alors forcément en jupe courte avec des bottes (qui ne la serrent pas aux mollets), l'effet n'est pas le même que moi avec mes kilos, mes bourrelets… Bref, de la voir, ça m'a donné envie de pleurer….
J'ai mes hormones qui me chatouillent ces jours ci mais les autres mois, ça ne me travaillait pas autant. Si c'était eux les fautifs ça m'arrangerait parce que ça ne durera pas longemps.
De toute façon, y'a rien qui va ! Je bouffe, m'empiffre, tous les matins je me dis STOP !, tous les midis je craque, je grossis, j'enfle, je me trouve énorme, adipeuse, grasse, beurk, beurk, beurk… P. est dingue de moi et moi ça me laisse de marbre… Je vais voir toute ma famille à Noël et ça me gonfle parce que je suis en retard sur les cadeaux… J'ai appris que j'allais être tata au mois de juin et ça m'a fait mal…
J'ai déjà été dans cet état. J'avais du prendre des antidépresseurs car je n'arrivais plus à trouver le goût de me lever le matin, mais j'ai réussi à m'en débarrasser, à vivre sans et bien, j'ai pas envie de replonger ni dans les médicaments, ni dans la torpeur… Et voilà, en écrivant ça, j'ai les larmes aux yeux… Faut que je respire, je vais pas chialer au boulot…
J'admire les gens qui gardent le moral malgré les tuiles qui leur arrivent sans arrêt alors que moi, pour rien, je plonge dans les limbes de la déprime… J'arrive pas à me blinder, à m'endurcir, à mettre de côté ma sensiblerie, il faut toujours que tout me touche en profondeur et ça fait mal…
Grrrrr, je voudrais me botter les fesses, me gueuler dessus comme un sergent chef à qui on obéit au doigt et à l'œil sans réfléchir et me sortir de ce marasme gluant qui m'entoure, m'enveloppe, m'enfonce.
Un constat d'échec : je ne suis même pas foutue de tenir un régime jusqu'à son terme. Et pire, je reprends du poids ! Même pas foutue de me motiver à aller à la gym. Même pas foutue d'accepter d'être aimée et aimer en retour. Même pas foutue de bien vivre la vie qui est la mienne.
Aïe, aïe, aïe, faut que je me bouge, que je rebondisse, que je me ressaisisse… mais je sais pas comment m'y prendre, quand je vais émerger…
Voyez, faut mieux que je donne pas de nouvelles en ce moment, je vais faire déprimer tout le monde.
A bientôt avec le sourire et la patate !
Une éclaircie au boulot, j'en profite pour alimenter mon blog !
Je ne vais pas vous parler régime, parce qu'à ce niveau… wahou ! c'est du grand n'importe quoi !!!
Je mange, je mange, je mange !!! Et pas de sport, pas de retenue, pas envie, pas le courage, pas en ce moment… Le grand drame de ma vie : je perds du poids et puis, d'un coup, patatras, je reprends tout et plus encore… Mais j'ai pas l'intention de me laisser aller. Et en même temps, je n'arrive pas à me ressaisir. Je veux, mais je ne peux !
Voilà pour les nouvelles de ma silhouette (avec un +600g la semaine dernière).
Ha, la vie à repris son cours normal, plus trace de neige. Finit les 40cm, le beau manteau blanc, le calme ouaté de la neige. Pfuit, tout à fondu samedi à une vitesse impressionnante. Mais il nous annonce de nouvelles chutes pour la fin de la semaine. Heu, j'aime bien la neige, mais je dis que là bon, ben, ça suffit pour cette année ! Et puis la neige le week-end ça ne me convient pas. Peux plus bouger quand ça arrive…
Je ne suis pas à plaindre. Certes je suis restée bloquée, mais comparé à un de mes collègues, ça va, au moins j'étais chez moi. Mercredi dernier, il est partit du boulot vers 17h30 (le neige commençait à bien tomber et à tenir au sol). Il habite à 20 km. Il est arrivé chez lui à 5h. Oui, 5h du matin. Soit presque 12h pour faire 20km !!! Les autorités ont décidés de fermer la voie express et de faire se stopper les véhicules présents dessus. Du délire ! Quand je vous dis qu'on est con quand il neige en Bretagne !!!
Me voilà par contre avec 14 heures à récupérer au boulot. Enfin, heu, je vais faire plus, un peu, surement pas toutes les heures. Le bonheur de ne pas avoir de pointeuse !
Allez, mon petit paragraphe sur P. !
Il est donc venu ce week-end chez moi. Il est gentil de faire la route (130 km nous sépare). Il m'a offert un bouquet de roses rouges. 14, comme la date à laquelle on s'est rencontré. Il est adorable ! Nous avons passé un très agréable week-end, encore très autocentré sur nous, même si dimanche nous sommes sortis prendre l'air. J'aime sa compagnie, je l'apprécie vraiment. Des choses ne me plaisent pas bien sûr, mais je fais en sorte de ne pas voir que ça. Et puis il a quand même pleins de qualités qui compensent le reste. Il ne faut pas que je fasse de fixation sur le moins bien, pas comme d'habitude !
Je ne sais pas si j'ai envie de faire ma vie avec lui. Pas déjà. Je profite des bons moments, je ne me projette pas dans l'avenir (même si je me demande parfois où on pourrait vivre, lequel de nous deux changera sa vie pour retrouver l'autre). Je ne vis pas une passion. Et tant mieux ! Habituellement, je suis à fond tout de suite et ça retombe comme un soufflé à la sortie du four. Je préfère construire l'amour, l'attachement, petit à petit, durablement. Alors, oui, pas la folie des débuts, pas perdre la tête, mais c'est bien, ça me rassure, y aller doucement dans mon cœur…
Par contre, lui, il est accro… J'en suis contente. J'ai la trouille. Les 2 en même temps. Son texto hier soir était on ne peut plus explicite. Voyez : "Je redoute toujours ce moment où je dois te quitter et c'est encore arrivé… Ca me crève le cœur de ne plus être avec toi, partager ton quotidien, bref, vivre auprès de toi, avec toi. Un gros vide de mon côté, je me sens seul sans toi. J'aime ce que tu me fais vivre, ce que nous partageons. J'ai beaucoup d'affection pour toi. Je suis très heureux que nos routes se soient rejointes et j'espère que nous puissions suivre le même chemin, en tout cas j'ai grand espoir, j'en ai la conviction. Ainsi donc, encore ce soir, tu n'es plus là, tu es loin de moi. Seules nos pensées l'un pour l'autre, à travers quelques mots nous relient. Je t'embrasse de tout mon cœur et te serre fort contre moi. Tu l'entends ce cœur !? Il bat si fort pour toi."
Et ouais, c'est un sms tout ça !!!
J'adore, je l'adore, j'ai peur, j'ai envie de me laisser vivre, je me retiens, je suis tiraillée, je suis heureuse, je suis inquiète… je suis perdue et je ne veux plus réfléchir.